cytométrie

 

 

 

La cytométrie en flux est une technique qui permet l’obtention de mesures simultanées des différentes caractéristiques d’une cellule (ou particule).

Les mesures sont effectuées pendant que les cellules défilent une à une dans un flux liquidien devant une source lumineuse d’excitation (Laser). La vitesse de passage est élevée de 50 à 30 000 cellules par seconde.

Les informations données sur une cellule par l’appareil sont :

- sa taille relative (forward Scatter - FSC)

-

sa granularité relative ou complexité interne (Side Scatter - SSC)

- son intensité relative de fluorescence

Les 3 principaux éléments du cytomètre sont :

- Fluidique : Introduction et positionnement des cellules à analyser

- Optique : Production et recueil des signaux lumineux

- Électronique : Conversion des signaux optiques en signaux électroniques et numérisation de ces signaux pour analyse informatique

Le marquage cellulaire

Les cellules en suspension sont mises en présence d’un anticorps conjugué à fluorochrome, les plus utilisées étant l’isotiocanate de fluorescéine ou FITC et la

phycoérythrine ou PE. Suivant le niveau de perfectionnement de l’appareil, plusieurs fluorochromes peuvent être utilisés simultanément permettant l’analyse multiparamétrée d’une même cellule. La plupart des cytomètres qui sont utilisés actuellement dans les services d’Hématologie Biologique permettent l’utilisation de 4 ou 6 couleurs simultanées.

La détection d’antigènes intra-cellulaire peut être effectuée dans le cytoplasme en utilisant des agents perméabilisants de la membrane qui permettent à l’anticorps de pénétrer à l’intérieur de la cellule.

Les anticorps monoclonaux

Un très grand nombre d’anticorps monoclonaux servant à détecter des molécules ou des épitopes présents sur les cellules hématopoïétiques normales et pathologiques sont regroupés en classes ou clusters de différenciation (CD). Certains marqueurs utilisés en hématologie n’appartiennent pas à des classes de différenciation et sont utilisés fréquemment pour le diagnostic des hémopathies malignes : les molécules du système HLA classe II ou HLA DR, les chaînes lourdes et chaînes légères des immunoglobulines,

les différents types de récepteur pour l’antigène des cellules T (TCR αβ et γδ), le FMC 7

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